SOS Hair Loss
Mythes · Supplémentation sportive Temps de lecture · 12 min · Mis à jour le 21 septembre 2026

La Créatine Fait-elle Perdre les Cheveux ? Ce Que l'On Sait

Une seule étude, vingt joueurs de rugby, et pas un seul cuir chevelu examiné. Thomas R. remonte à la source d'une rumeur devenue universelle, et raconte ce qu'un essai de 2025 a enfin mesuré.

!

Contenu informatif. Ne remplace pas un avis médical individualisé. Consultez un dermatologue avant de commencer ou d'arrêter un traitement.

Thomas R.
CE
Écrit par Thomas R. · Auteur · Spécialiste Restauration Capillaire
Revu médicalement par Comité d'experts SOS Hair Loss
✓ Revu médicalement Dernière révision · 14/05/26
Un pot de poudre de créatine sans étiquette posé sur le rebord d'un lavabo de salle de bains ordinaire, à côté d'un peigne en bois et d'un shaker

Revu médicalement par notre comité interne de trichologie.

Il y a des croyances qu’on peut dater. Celle-ci remonte à un article publié en 2009 dans une revue de médecine du sport, portant sur vingt joueurs de rugby sud-africains. Aucun de ces vingt hommes n’a eu le cuir chevelu examiné. Aucun cheveu n’a été compté. Le mot « alopécie » n’apparaît nulle part dans leurs résultats.

Quinze ans plus tard, c’est la première objection qu’on oppose à la créatine dans n’importe quel vestiaire du monde. Cet article raconte comment on passe de l’un à l’autre — et ce qu’un essai publié en 2025 a fini par aller regarder.

Une rumeur née d’une prise de sang

Le raisonnement qui circule tient en trois maillons, et il a l’élégance des raisonnements faux : chacun est défendable séparément.

Premier maillon, solide : la dihydrotestostérone — la DHT — est bien l’hormone impliquée dans la calvitie de motif masculin. Sur un follicule génétiquement sensible, elle raccourcit chaque cycle et miniaturise un peu plus le cheveu à chaque tour. C’est le mécanisme que décrit en détail Finastéride Chute de Cheveux : Efficacité et Effets Réels, et il n’est pas contesté.

Deuxième maillon, mesuré une fois : l’étude de 2009 a observé une hausse de la DHT circulante chez ses participants.

Troisième maillon, jamais démontré : donc la créatine fait tomber les cheveux.

C’est ce « donc » qui porte tout l’édifice, et personne ne l’a vérifié pendant quinze ans. La suite de cet article consiste essentiellement à l’examiner.

Avant d’aller plus loin, un mot sur ce que vous avez probablement dans le placard, parce que la question du choix se pose maintenant et pas à la fin. Si vous prenez de la créatine, ou si vous envisagez d’en prendre, la forme qui a été étudiée — celle de 2009 comme celle de 2025, comme la quasi-totalité des travaux publiés — est la monohydrate. Les versions « nouvelle génération », tamponnées, estérifiées, associées à cinq autres ingrédients, ne portent pas un meilleur dossier : elles portent un meilleur argumentaire.

LA FORME RÉELLEMENT ÉTUDIÉE

Créatine monohydrate pure, non aromatisée

C'est la molécule sur laquelle reposent les essais cités dans cet article · Aucune forme « avancée » ne dispose d'un dossier comparable · Un complément sportif, sans aucun effet attendu sur les cheveux, ni bon ni mauvais

  • La monohydrate est la forme utilisée dans la quasi-totalité des travaux publiés
  • Une liste d'ingrédients courte vaut mieux qu'un mélange à dix lignes
  • Les mentions de contrôle par laboratoire tiers sont le seul repère de qualité lisible
  • Ne remplace ni un avis médical, ni un diagnostic de la cause de votre chute

dès 15 €

Voir sur Amazon

Lien affilié

Ce que 2009 a mesuré — et ce qu’elle n’a pas regardé

Reprenons le document lui-même, puisque presque personne ne le fait.

Il s’agit d’un essai croisé, en double aveugle contre placebo, avec six semaines de sevrage entre les deux phases — une construction honnête pour l’époque et pour sa taille. Vingt joueurs de rugby d’âge universitaire, dans un institut sud-africain. Le protocole comportait une phase de charge d’une semaine à dose élevée, suivie de deux semaines à dose d’entretien.

Les résultats, tels qu’ils ont été publiés : la testostérone totale n’a pas bougé. La DHT, elle, a augmenté d’environ 56 % après la semaine de charge, et restait 40 % au-dessus de la valeur de départ après les deux semaines suivantes. Le rapport DHT sur testostérone montait de 36 %, puis retombait à 22 %.

Ces chiffres sont réels. Je les cite tels quels parce qu’un article qui prétendrait le contraire serait aussi malhonnête que celui qui en tire une calvitie.

Maintenant, ce que l’étude n’a pas fait, et qui est la partie intéressante.

Elle n’a examiné aucun cuir chevelu. Elle n’a réalisé ni comptage de cheveux, ni photographie standardisée, ni évaluation dermatologique. Personne n’a demandé aux participants s’ils perdaient leurs cheveux, et aucun ne l’a signalé. L’étude a duré trois semaines — un délai pendant lequel, de toute façon, aucun changement de densité capillaire n’aurait été observable, parce qu’un follicule ne se miniaturise pas en trois semaines.

Et puis il y a la question de la dose. La phase qui a produit la hausse de 56 % était une phase de charge, très supérieure à ce que prend au quotidien un pratiquant ordinaire. Ce n’est pas un détail de protocole : c’est la condition qui a fait apparaître le chiffre que tout le monde cite.

💡 L’avis de Thomas R. : “Quand je reçois quelqu’un qui a arrêté sa créatine pour ses cheveux, je lui pose toujours la même question : est-ce que ça a marché ? En douze ans, la réponse a été non à peu près à chaque fois. Ça se comprend. Si la chute avait commencé avant, elle continue ; et si elle a commencé après, elle avait de toute façon une autre cause. Ce que l’arrêt produit, en revanche, c’est six mois de perdus sur le vrai sujet.”

Le marqueur intermédiaire : le piège de tout le rayon

Voici la grille de lecture que je voudrais vous laisser, parce qu’elle sert bien au-delà de la créatine.

Une étude mesure souvent ce qui est facile à mesurer plutôt que ce qui vous intéresse. Ce qui vous intéresse, c’est le nombre de cheveux sur votre tête dans deux ans. Ce qui est facile, c’est une prise de sang dans trois semaines. Entre les deux, on suppose un lien, et cette supposition s’appelle un marqueur intermédiaire.

Un marqueur intermédiaire n’est pas une fraude. C’est un raccourci, parfois fécond, souvent trompeur, et la médecine a une longue collection d’exemples où il a mené tout le monde dans le mur. Le problème est qu’il transforme « on a observé une variation biologique » en « on a observé un effet », alors que ce sont deux affirmations de rang très différent.

Appliquée à notre sujet, la question correcte n’est donc pas « la créatine augmente-t-elle la DHT ». C’est : cette variation, à cette amplitude, chez ces personnes, suffit-elle à modifier ce que deviennent leurs cheveux ? Une hausse mesurée pendant trois semaines dans un tube ne répond pas à cette question. Elle ne fait que la poser.

Gardez ce réflexe pour le reste du rayon. Une molécule qui « stimule le follicule en culture », un actif qui « inhibe la 5-alpha-réductase in vitro », un complément qui « améliore un marqueur du stress oxydatif » : à chaque fois, demandez-vous ce qui a été compté sur des têtes. Le même écart sépare Saw Palmetto et Chute de Cheveux : Ce Que Valent les Preuves de ce qu’en dit son emballage, et Biotine et Cheveux : Ce Qu’elle Fait, et Ce Qu’elle Fausse de ce qu’on lui prête en pharmacie.

2025 : le premier essai qui a compté des cheveux

Il aura fallu seize ans pour que quelqu’un pose la question dans le bon sens.

En avril 2025, le Journal of the International Society of Sports Nutrition a publié un essai randomisé contre placebo dont le titre ne cherche pas à être subtil : Does creatine cause hair loss? Quarante-cinq hommes entraînés en résistance, de 18 à 40 ans, répartis entre créatine monohydrate et maltodextrine, sur douze semaines — quatre fois la durée de l’étude de 2009.

Ce qui change tout tient dans la liste des mesures. Testostérone totale, testostérone libre, DHT, rapport DHT sur testostérone, comme en 2009. Mais aussi, et pour la première fois, les cheveux eux-mêmes : densité, unités folliculaires, épaisseur de la tige, par phototrichogramme.

Le résultat : aucune différence significative entre les deux groupes, ni sur les hormones, ni sur les cheveux.

Il faut lire cette phrase avec la même prudence que la précédente. « Aucune différence significative » ne veut pas dire « démonstration définitive que rien ne se passe jamais ». C’est un essai de taille modeste, sur douze semaines, chez des hommes jeunes, sans sélection génétique sur le risque de calvitie. Un homme fortement prédisposé, sur dix ans, n’a pas été observé par ce dispositif, et personne ne peut prétendre le contraire.

Mais notez ce qui s’est produit. Le seul travail ayant regardé l’organe dont on parle n’a rien trouvé, et il n’a pas non plus retrouvé la hausse hormonale de 2009 — laquelle, il faut le dire, n’avait jamais été reproduite en seize ans. La revue de 2021 consacrée aux idées reçues sur la créatine arrivait déjà à cette conclusion : la littérature disponible ne soutient pas un effet constant sur ces hormones, et encore moins sur les cheveux.

On se retrouve donc avec, d’un côté, une observation isolée jamais répliquée sur un marqueur indirect ; de l’autre, un essai qui a mesuré le résultat qui compte et n’a rien vu. Ce n’est pas un match nul.

Votre créatine est-elle vraiment en cause ?

Tout ce qui précède décrit des groupes. Vous, vous êtes une personne, avec une chronologie, un motif de chute et un placard dont le contenu ne se résume peut-être pas à de la poudre blanche. Trois questions suffisent à savoir où vous vous situez — et, dans la plupart des cas, à déplacer votre attention là où elle sera utile.

Test · 3 questions

Votre créatine est-elle vraiment en cause ?

Question 1 / 3

Qu'est-ce qui est arrivé en premier ?

Prenez le temps de répondre honnêtement : c'est la question qui tranche le plus, et celle sur laquelle la mémoire se trompe le plus souvent.

💡 Grille de lecture établie par Thomas R., spécialiste en restauration capillaire, à partir des travaux cités en fin d'article. Elle oriente, elle ne diagnostique pas : un avis médical reste la seule manière de savoir ce que vous perdez, et pourquoi.

Ce que l’étiquette a le droit de dire

Un détour réglementaire, parce qu’il règle une question que beaucoup se posent sans la formuler : si la créatine avait un effet sur les cheveux, bon ou mauvais, est-ce que quelqu’un serait obligé de l’écrire ?

En Europe, les allégations portées par un complément alimentaire ne sont pas libres : elles figurent dans un registre, et tout ce qui n’y est pas est interdit. Pour la créatine, la mention autorisée dit qu’elle augmente les performances physiques lors de séries successives d’exercices très intenses et de courte durée, sous condition d’une consommation journalière donnée. C’est tout. Rien sur les cheveux, rien sur les hormones, rien sur la testostérone.

Ce vide vaut d’être compris correctement, parce qu’il se prête à deux lectures fausses et symétriques. Il ne signifie pas qu’un danger capillaire aurait été dissimulé — le registre liste ce qu’on a le droit de promettre, pas ce qu’on doit avouer. Et il ne signifie pas non plus qu’un bénéfice capillaire existerait sans être dit.

Ce qu’il dit, en revanche, est utile : sur le terrain des cheveux, la créatine n’a rien à défendre ni à vendre. Aucun fabricant n’a d’intérêt à la présenter comme un produit capillaire, dans un sens ou dans l’autre. Ce qui rend d’autant plus remarquable que le sujet occupe autant de place dans les conversations, sans qu’aucun acteur commercial n’ait eu à l’alimenter. La rumeur s’est propagée toute seule, ce qui est rare et mérite une explication.

Pourquoi la salle de sport et la calvitie ont le même âge

L’explication, je crois, est un accident de calendrier.

Regardez les deux courbes. L’âge auquel un homme se met sérieusement à la musculation et achète son premier pot de créatine : la vingtaine, le début de la trentaine. L’âge auquel une alopécie androgénétique devient visible chez ceux qui la portent : la vingtaine, le début de la trentaine. Ces deux événements sont totalement indépendants, et ils tombent au même moment dans une même vie.

Quand deux choses arrivent ensemble et qu’une seule est un produit qu’on a choisi d’acheter, c’est celle-là qu’on accuse. L’autre n’est qu’une hérédité, elle ne se rend pas au magasin, on ne peut pas décider de l’arrêter.

Il y a un second mécanisme, plus discret et sans doute plus puissant. On ne remarque pas sa chute le jour où elle commence, on la remarque le jour où on se regarde. Se mettre au sport, c’est se photographier, se peser, se voir dans les miroirs d’une salle, s’examiner de dos sur un cliché pris par quelqu’un d’autre. Des golfes qui reculaient depuis trois ans se découvrent en une semaine, et cette semaine est celle où la poudre est arrivée dans le placard.

Le détail qui achève de brouiller les pistes : entre la cause d’une chute et sa manifestation visible, il s’écoule ordinairement deux à quatre mois. Ce décalage fabrique des coïncidences très convaincantes, et il explique à lui seul une bonne part des témoignages que vous lirez sur les forums.

Rien de tout cela ne dit que votre chute est imaginaire. Elle est réelle, elle a une cause, et cette cause mérite d’être identifiée — ce que détaille Chute de Cheveux Homme 30 Ans : Normal ou Signal d’Alarme ? pour la tranche d’âge où la question se pose le plus souvent. Simplement, la poudre n’est pas la bonne piste, et le temps passé à la suspecter est du temps que la miniaturisation, elle, ne rend pas.

Limites et signaux de consultation

Trois limites, dites franchement.

Cet article ne dit pas que la créatine est sans effet sur l’organisme. Il dit qu’aucun effet sur les cheveux n’a été démontré. Ce sont deux propositions différentes, et la seconde ne vaut que pour le sujet de ce site. Toute question sur sa tolérance générale — rénale en particulier, chez qui a un antécédent — relève du médecin ou du pharmacien, pas d’un article sur la calvitie.

Les données manquent sur les durées longues et les terrains à risque. Douze semaines chez des hommes jeunes non sélectionnés, ce n’est pas dix ans chez un homme fortement prédisposé. L’absence de preuve d’un effet n’est pas une garantie, et je n’ai aucune envie de remplacer une rumeur par une certitude inverse tout aussi mal fondée.

Rien ici ne constitue un diagnostic. Une alopécie androgénétique, un effluvium télogène, une pelade et une carence en fer se ressemblent de loin et relèvent de prises en charge sans rapport entre elles. Ce tri se fait en consultation, avec un examen du cuir chevelu et parfois quelques dosages.

Certains tableaux imposent un avis rapide, indépendamment de tout ce qui précède : une chute brutale et massive, des plaques d’alopécie bien délimitées, un cuir chevelu rouge ou douloureux, ou des signes généraux associés — fatigue inhabituelle, variation de poids marquée. Aucune réflexion sur un complément ne doit servir à faire patienter ces situations.

Questions fréquentes

Dois-je arrêter la créatine si je perds mes cheveux ?

Rien dans les données disponibles ne l’impose. Si la chute a commencé avant la créatine, la chronologie l’innocente. Si elle a commencé après, l’essai de 2025 n’a trouvé aucune différence avec un placebo sur les cheveux eux-mêmes. Et une décision de ce genre se prend en connaissant la cause de la chute, ce qui suppose d’abord de l’avoir cherchée.

Est-ce que la phase de charge change quelque chose ?

C’est la seule nuance qui tienne, et elle est honnête : la hausse de DHT observée en 2009 est apparue pendant une phase de charge à dose élevée, et s’atténuait à dose d’entretien. Si ce point vous préoccupe, sachez que les travaux menés depuis, celui de 2025 compris, ont utilisé un schéma d’entretien simple, sans charge. Toute adaptation de ce que vous prenez se discute avec un professionnel de santé, pas avec un article.

La créatine peut-elle au contraire faire pousser les cheveux ?

Non, et méfiez-vous des contenus qui commencent à le suggérer depuis la publication de 2025. L’essai n’a pas trouvé de bénéfice : il n’a trouvé aucune différence, ce qui est exactement l’inverse d’un effet positif. Un complément sportif reste un complément sportif.

Pourquoi tant de témoignages disent le contraire ?

Parce qu’ils décrivent une expérience réelle — des cheveux qui tombent — associée à une explication plausible mais fausse. Le décalage de deux à quatre mois entre une cause et sa manifestation, et le fait qu’on commence à s’observer au moment précis où l’on se met au sport, suffisent à produire des milliers de récits sincères et concordants sur un lien qui n’existe pas.

Et chez la femme ?

La question se pose peu, parce que la rumeur est née dans un contexte masculin et repose sur une hormone androgénique. Une chute féminine se lit autrement, avec le statut martial, la thyroïde et le terrain hormonal au premier plan. Les repères sont ailleurs sur ce site, et la démarche commence par un bilan, pas par l’examen du placard de compléments.

Un antécédent familial de calvitie change-t-il la réponse ?

Il change le risque de devenir chauve, pas l’implication de la créatine dans ce processus. Un homme fortement prédisposé perdra ses cheveux selon son programme génétique, avec ou sans poudre. Ce qui change vraiment son pronostic, c’est la précocité de la prise en charge — et c’est précisément ce que la fausse piste fait perdre.

Sources et références

  1. van der Merwe J, Brooks NE, Myburgh KH. — Three weeks of creatine monohydrate supplementation affects dihydrotestosterone to testosterone ratio in college-aged rugby players. Clinical Journal of Sport Medicine, 2009;19(5):399–404. Essai croisé en double aveugle contre placebo, 20 joueurs, phase de charge puis entretien ; aucune évaluation capillaire réalisée.
  2. Lak M, Forbes SC, Ashtary-Larky D, Dadkhahfar S, Robati RM, Nezakati F, Khajevandi M, Naseri S, Gerafiani A, Haghighat N, Antonio J, Tinsley GM. — Does creatine cause hair loss? A 12-week randomized controlled trial. Journal of the International Society of Sports Nutrition, 2025;22(1). DOI 10.1080/15502783.2025.2495229. Essai randomisé contre placebo, 45 hommes entraînés de 18 à 40 ans, créatine monohydrate contre maltodextrine, avec mesure des androgènes et des paramètres capillaires.
  3. Antonio J, Candow DG, Forbes SC, et al. — Common questions and misconceptions about creatine supplementation: what does the scientific evidence really show? Journal of the International Society of Sports Nutrition, 2021;18(1):13. DOI 10.1186/s12970-021-00412-w. Revue consacrée aux idées reçues, dont celle portant sur la chute de cheveux.
  4. Kreider RB, Kalman DS, Antonio J, et al. — International Society of Sports Nutrition position stand: safety and efficacy of creatine supplementation in exercise, sport, and medicine. Journal of the International Society of Sports Nutrition, 2017;14:18. DOI 10.1186/s12970-017-0173-z. Prise de position de référence sur la forme monohydrate et la tolérance.
  5. Commission européenne — Registre de l’Union européenne des allégations nutritionnelles et de santé, règlement (UE) n° 432/2012 : allégation autorisée pour la créatine relative à l’augmentation des performances physiques lors de séries successives d’exercices très intenses et de courte durée. Aucune allégation capillaire n’existe pour cette substance.

À propos des auteurs

Thomas R.

Auteur · Spécialiste Restauration Capillaire

Thomas R.

12 ans d'expérience dans l'évaluation des protocoles de restauration capillaire. A documenté plus de 400 cas FUE/DHI en Europe et en Turquie.

FUE/DHI Topiques Audits cliniques
CE

Dermatologie · Trichologie

Comité d'experts SOS Hair Loss

Revu médicalement par notre comité interne d'experts en trichologie.

Dermatologie Trichologie
✓ Sources vérifiées scientifiquement
◉ 5 références PubMed
⟳ Revu le 14 mai 2026
⚖ Standards de transparence E-E-A-T
Lire les 5 sources →

Continuer la lecture